17 juin

Stat Veritas

Le Great Reset : Le dernier grand mensonge

Lazare, veni foras !
Jn 11, 43

Ce premier Festival de Philosophie [1] est dédié à Mgr Antonio Livi, dont nous gardons tous un souvenir ému et reconnaissant, tant pour son témoignage de foi que pour sa rare érudition dans les disciplines théologiques. Le savant prélat romain m’est uni de manière particulière par son chemin de « conversion » à la Tradition, qui l’a conduit, quelques années avant moi, à la célébration assidue de la vénérable Liturgie apostolique, en parfaite cohérence avec la doctrine qu’il connaissait parfaitement. Tous deux, nous nous sommes retrouvés à redécouvrir les trésors de la Messe de notre Ordination, avec la consolation de redécouvrir aussi notre Sacerdoce dans sa plénitude. Si en ce jour nous voulons nous souvenir dignement de Monseigneur Livi aujourd’hui, je pense que nous ne pouvons pas passer sous silence l’École du « Senso Comune » dont il a été l’initiateur et qui, en ce moment, représente une occasion d’approfondir notre compréhension de la réalité actuelle : les grands bouleversements de cette dernière année, la soi-disant pandémie et, plus généralement, la crise dans laquelle se trouvent le monde et l’Église.

3 mai

Jésus, les historiens et les mythistes

Texte paru sur MPI.

  • Il s’appelle Éric Leser. Il se dit journaliste et il essaie de montrer, sur le très conformiste site Slate, que Jésus-Christ n’a jamais existé. La preuve ? « Aussi étonnant que cela puisse paraître », on n’a jamais pu retrouver « son certificat de décès » (sic, 12 juillet 2015).
  • Il s’appelle Christian Eyschen. Il est porte-parole de l’AILP (Association Internationale de la Libre Pensée). Il dénonce, lors d’un congrès de cette organisation, « la pseudo-existence de l’escroc nommé Jésus-Christ, qui n’a jamais existé » (sic, 27 août 2019).
  • Il s’appelle Michel Onfray. Il soutient en 2005, dans son Traité d’athéologie, que Jésus ne peut être un vrai homme car, dans l’évangile, « il n’a pas faim, ni soif, il ne dort jamais » (sic, p. 157) [1].

22 avril

Déclaration de Mgr Carlo Maria Viganò

À propos de la « cinquième conférence internationale du Vatican »

traduction relue et corrigée par Mgr Vigano

Du 6 au 8 mai 2021, se tiendra la cinquième Conférence internationale du Vatican, intitulée :« Explorer l’esprit, le corps et l’âme. S’unir pour prévenir et s’unir pour guérir. Une initiative mondiale de soins de santé : comment l’innovation et les nouveaux systèmes de prestation améliorent la santé humaine. » L’événement est organisé par le Conseil pontifical de la Culture, la fondation Cura, la fondation vaticane Science et Foi [STOQ], et la fondation Stem for Life [SFLF].

17 avril

Passio Ecclesiæ

Méditation sur la passion et la mort du Christ

C’est votre heure, l’empire des ténèbres.
Lc 22, 53

Les textes de la liturgie du Triduum sacré nous frappent, comme un coup de fouet, par la brutalité crue des supplices auxquels le Sauveur a été soumis par la volonté du Sanhédrin, sur ordre du Procureur romain. La foule, à l’initiative des grands prêtres, appelle le sang innocent du Fils de Dieu sur eux-mêmes et sur leurs propres enfants, niant en quelques jours le triomphe que lui a conféré son entrée à Jérusalem. Les acclamations et les hosannas se transforment en « crucifiez-le », et les branches de palmiers en fouets et en bâtons. Comme elles peuvent décevoir, les foules : capables de rendre les honneurs avec la même conviction avec laquelle elles décrètent peu après la sentence de mort.

14 avril

Lettre des Dominicains d’Avrillé n°97

Table des matières de cette Lettre des dominicains

• Un héritage de huit siècles
• Litanies de saint Dominique
• Par crainte de mourir, ils ont cessé de vivre
• Le culte de la médecine et la grande crédulité des incrédules
• Nouvelles de nos travaux
• Chronique du Couvent
• Pour aider

Télécharger : Lettre des Dominicains d’Avrillé n°97

12 avril

« Pourquoi les juifs ne croient pas en Jésus »

shraga simmons - why jews don't believe in jesus

POURQUOI les juifs ne croient pas en Jésus. Sous ce titre, un publiciste juif – le rabbin Shraga Simmons, éditeur de Aish.com à Jérusalem – a rédigé un petit argumentaire essayant de démontrer que Jésus-Christ n’est pas le Messie promis par Dieu et annoncé par les prophètes [1]. Pour lui :

1) Jésus ne s’est acquitté d’aucune des tâches principales du Messie ;
2) il n’avait pas les qualités permettant de prétendre au titre de Messie ;
3) les prophéties qui lui sont appliquées par les chrétiens sont mal traduites.

Ce sont ces trois arguments que nous voudrions principalement examiner ici. Ils serviront à mettre en relief la solidité de notre sainte religion catholique.

9 avril

La vérité surmonte la peur

Nous remercions Mgr Carlo Maria Viganò de nous avoir envoyé cette lettre et d’en avoir corrigé la traduction. Le site d’Aldo Maria Valli a publié la version italienne [1] et la version anglaise [2].

Cette Lettre reflète dans une large mesure l’intervention que je ferai aux participants du prochain sommet « Truth Over Fear : Covid-19, the Vaccine, and the Great Reset », les 30 avril et 1er mai 2021, organisé par Patrick Coffin. Cet événement important réunira plus de vingt des meilleurs médecins, chercheurs et avocats du monde, et proposera une approche scientifique et de bon sens de la pseudo-pandémie. Toute personne a droit à un consentement éclairé. L’inscription en ligne se fait ici : www.restoretheculture.com.

26 mars

Méditation pour préparer Pâques

Nous remercions Mgr Carlo Maria Viganò de nous avoir envoyé cette méditation pour préparer Pâques. Notre traduction a été faite sur l’original italien et approuvée par Mgr Viganò. La traduction anglaise est parue sur le site de Catholic Family News pour qui ce texte a été écrit [1].

Si iniquitates observaveris, Domine :
Domine, quis sustinebit ?

Ps 129, 3

Mors et vita duello
conflixere mirando.

L’année dernière, par une décision aussi incompréhensible que malheureuse, pour la première fois dans l’ère chrétienne, la hiérarchie catholique a restreint la célébration de Pâques, suivant en cela le discours dominant sur la pandémie. Soumis à des mesures de confinement qui se sont avérées inutiles, voire contre-productives, de nombreux fidèles, ont pu participer spirituellement au Saint Sacrifice en assistant aux offices par ordinateur. Un an plus tard, rien n’a changé et nous entendons encore dire que nous devons nous préparer à un nouveau confinement pour permettre à la population d’être soumise à un sérum génétique expérimental [2], imposé par le lobby pharmaceutique malgré notre ignorance des effets secondaires à long terme. Dans de nombreux pays, on commence à interdire l’usage de ces vaccins, face aux décès suspects qui suivent son inoculation. Et pourtant, malgré l’implacable campagne de terrorisme médiatique, des traitements simples s’avèrent efficaces et capables de réduire drastiquement les hospitalisations et, par conséquent, les décès.

17 mars

Vatican II et la crise dans l’Église

Entretien avec RADIO SPADA de S. E. Mgr Carlo Maria Viganò

Mgr Vigano nous a adressé cet entretien qu’il a eu avec le site Radio Spada [1]. Cet entretien a rapidement fait le tour du monde [2].
La traduction a été faite par nos soins et revue par Mgr Vigano.

Carlo Maria Vigano

RS : Bonjour, Votre Excellence, nous vous remercions pour l’entretien que nous allons avoir. Commençons par Galleria neovaticana, le livre de Marco Tosatti dont vous avez écrit la préface. Permettez-nous de vous raconter une anecdote : quelques heures seulement après l’annonce de l’impression du livre, un profil était déjà apparu sur Twitter avec un sondage – basé uniquement sur la couverture et le titre, évidemment – demandant à quel point il était évangélique d’imprimer un livre consacré à des accusations scabreuses et à des faits pas toujours édifiants. Que répondriez-vous à cette objection ?

CMV : Je ne vois pas comment on peut soutenir qu’il existe un Vatican II prétendument orthodoxe dont personne n’a parlé pendant des années, trahi par un esprit du Concile que tout le monde a loué. L’esprit du Concile est ce qui l’anime, ce qui détermine sa nature, sa particularité, ses caractéristiques. Et si l’esprit est hétérodoxe alors que les textes conciliaires ne semblent pas être doctrinalement hérétiques, il faut l’attribuer à une astuce des conspirateurs, à la naïveté des Pères du Concile et à la connivence de ceux qui ont préféré regarder ailleurs, dès le début, plutôt que de prendre position en condamnant clairement les déviations doctrinales, morales et liturgiques.