29 juin

Le protestantisme, né de la folie, mène à la folie

Le délire et le fanatisme sont dans le protestantisme comme dans leur élément naturel.

On pourrait, pour le prouver, remplir de gros volumes. Je me limite à un rapide aperçu, fondé sur le simple témoignage des faits.

Luther discute avec le diable

Je commence par Luther. Est-il au monde une plus grande folie que de prétendre avoir été enseigné par le Diable, de s’en glorifier et d’établir une doctrine nouvelle sur cette puissante autorité ? C’est pourtant ce qu’a fait le fondateur du protestantisme, Luther lui-même, qui a consigné dans ses ouvrages le témoignage de son entrevue avec Satan.

Que l’apparition ait été réelle ou qu’elle ait hanté les rêves d’une nuit agitée par la fièvre, il est impossible de porter plus loin le fanatisme que de se vanter d’avoir eu un tel maître.

28 mai

L’Église et la science

Un savant dont le nom illustre les rapports entre l’Église et la science ?

Posez cette question à un Français moyen, et vous verrez la réponse !

Vous citera-t-il saint Bède le Vénérable († 735), auteur d’une savante étude sur les marées ?
Le moine bénédictin Gui d’Arezzo (990-1050), père des notes de musique ?
Le grand mathématicien Gerbert, plus connu sous le nom de Sylvestre II (le pape de l’an mil : 999-1003) ?
Peut-être le dominicain saint Albert le Grand (1193-1280), qui domina toute la science de son temps ?

Ou bien le franciscain Roger Bacon (1214-1294), qui énonça dès le 13e siècle les principes de la science expérimentale (avec le soutien du pape Clément IV) ?
Le chanoine Copernic, astronome de génie (qui affirma le mouvement de la terre autour du soleil bien avant Galilée) ?
Le jésuite Christophe Clavius (1537-1612), qui prépara la réforme du calendrier en 1581 (pour corriger l’erreur du calendrier julien utilisé depuis Jules César) ?
De la même Compagnie de Jésus, le père Christoph Scheiner (1575-1650), qui mesura la période de rotation du soleil ?

26 mai

Lettre des dominicains d’Avrillé n°85

Table des matières de la Lettre des dominicains d’Avrillé n°85

• La mort du Christ
• La dictature maçonnique
• L’ultime aveu de Martin Luther
• Deux poids, deux mesures. L’esprit des saints
• Jésus en Marie
• Chronique du couvent
• Nouvelles de nos travaux
• Pour aider

Télécharger : Lettre des Dominicains d’Avrillé 85

24 mai

Le Sel de la terre n°104

ÉDITORIAL
Une petite lumière dans les ténèbres

ÉCRITURE SAINTE
Frère EMMANUEL-MARIE O.P. : La Jérusalem céleste (Richesses de l’Apocalypse VIII)

ÉTUDES
Frère PIERRE-MARIE O.P. : Les fins dernières
Frère LOUIS-MARIE O.P. : Dieu prouvé au cœur de l’homme

DU COMMUNISME AU MONDIALISME

★ Michel DEFAYE : Les Révolutions en France étudiées par Marx et copiées par Lénine
ANNEXE : Le Bolchevisme et le Jacobinisme (Albert MATHIEZ)
★ Frère RÉGINALD O.P. : La mission de Soljenitsyne
Julien PICODON : L’éternelle tentation communiste de l’Antiquité à la Révolution française

LES GRANDES HEURES DE LA TRA DITION
★ Les leçons du passé
★ Mgr THOMAS D’AQUIN O.S.B. : De Bédoin au Barroux
PARVULUS : Avant Morgon : Verjon
Paul MARIE : La Fraternité de la Transfiguration

LECTURES
★ DOCUMENTS :
– Quand L. Veuillot regrettait que Luther n’ait pas été brûlé (S. COLINET)
– Quelques nouvelles de Rome occupée
– Les rapports avec Rome (MAUBERT)
– Le sédévacantisme : solution ou diversion ? (DOMINICUS)
– Réponse à certaines questions sur la situation de l’Église
★ Recensions : Le Lion des Flandres – Chesterton thomiste ?Benoîte Rencurel. Une vie avec les anges – Le Chaînon manqué

★ PARMI LES LIVRES REÇUS

★ INFORMATIONS ET COMMENTAIRES :
– Le vêtement chrétien (Père BRUNO O.S.B.)
– Des musulmans convertis écrivent au pape François

20 avril

Les défauts du christianisme

Païen à douze ans et agnostique complet à seize, Gilbert Keith Chesterton fut troublé dans son incrédulité par la lecture de la littérature antichrétienne !

Il raconte dans Orthodoxy :

Lisant et relisant tous les exposés sur ce sujet faits par des non-chrétiens ou des anti-chrétiens, de Huxley à Bradlaugh, une lente et terrible impression grandit graduellement mais très nettement dans mon esprit, impression que le christianisme devait être une chose très extraordinaire. Car non seulement (comme je le comprenais) le christianisme avait les vices les plus flagrants, mais il avait apparemment un talent mystique pour combiner les vices qui semblaient incompatibles. Il était attaqué de toutes parts, et pour toutes sortes de raisons contradictoires. Un rationaliste n’avait pas plus tôt démontré qu’il était nettement trop à l’est qu’un autre démontrait de façon tout aussi évidente qu’il était beaucoup trop à l’ouest. J’étais à peine revenu de mon indignation devant sa forme angulaire et agressive qu’on me sollicitait à nouveau pour remarquer et condamner sa rondeur sensuelle et amollissante [1].

6 avril

Session Latinitas

Latinitas mmxviii

Session de latin vivant, été 2018

 

Quis ? Tous ceux qui ont une certaine connaissance du Latin (déclinaisons et conjugaisons bien maîtrisées) sont les bienvenus, même s’ils n’ont jamais parlé latin. Le tout est de vouloir résolument s’y mettre.

Quid ? Une session où tout sera en latin (conférences, ateliers, repas, veillée, récréations, échanges entre les participants). Mais ne vous inquiétez pas : on vous aidera. Ce sera beaucoup plus facile que vous ne pensez.

Ubi ? Au Foyer Saint-Thomas (Couvent de la Haye-aux-Bonshommes).
Gare d’accès : Angers.

Quibus auxiliis ? Ouvrages recommandés pour vous préparer :
1) OrbergLingua Latina, tome I : Familia Romana ;
2) Desessart : Le Latin sans peine (Assimil, ancienne version).
Une liste de vocabulaire usuel vous sera fournie.

Cur ? Parce que le latin est la langue de nos pères (depuis les Gallo-romains), de notre mère (la Sancta Ecclesia Catholica), de nos frères (le français ne se comprend bien que par le latin) et de nos cousins (même en anglais, plus de la moitié des mots viennent du latin). – Or une langue est faite pour être parlée !

Quomodo ? Des conférences, destinées à tous, alterneront avec des entraînements par groupes de niveaux et des activités récréatives.

Quando ? Du mardi 21 août (9 h) au samedi 25 août (18 h).

Pour tout renseignement supplémentaire : Latinitas mmxviii
Couvent de la Haye-aux-Bonshommes
49240 Avrillé
latinitas.colloquium@gmail.com

 

6 mars

La vraie religion distinguée par ses fruits

Qu’est-ce que l’Église catholique apprend à ses fidèles ?

Le grand évêque africain du 4e siècle, saint Augustin le résume en une page et montre, du même coup, comment les fruits de l’Église catholique prouvent qu’elle vient de Dieu :

« Ô véritable mère des chrétiens, sainte Église catholique, c’est vous qui apprenez aux hommes, non seulement à adorer le seul vrai Dieu dont la possession doit faire notre éternel bonheur, et qui bannissez ainsi l’idolâtrie de la face de la terre, mais encore, qui leur apprenez la charité envers leurs frères d’une manière si parfaite que toutes les misères humaines, si variées qu’elles soient, y trouvent un remède efficace.

30 janvier

Le Sel de la terre n°103

ÉDITORIAL
Faut-il encore parler du communisme ?

ÉTUDES
★ Frère LOUIS-MARIE O.P. : L’ordre suffit-il à prouver Dieu ?
ANNEXE : Petite histoire du darwinisme
★ Guibert DE GORZE : La subversion de la vie religieuse au concile Vatican II (V)
★ Cardinal Michael FAULHABER : De l’ancien au nouveau Testament (suite et fin)

DU COMMUNISME AU MONDIALISME
★ Hugues BOUSQUET : Une économie de faillite et de famine
★ Arthur MONIN : La terreur communiste
★ Joseph DE BELFONT : Le communisme à la lumière de Fatima
★ Frère MARIE-DOMINIQUE O.P. : Le message de Fatima, dernier remède donné au monde
★ Père BRUNO O.S.B. : Notre-Dame de la prière (les apparitions de l’Ile-Bouchard – 1947)

LECTURES
★ DOCUMENTS :
– MAUBERT : Nouvelles de Rome. N’est-ce pas un devoir de chercher à être reconnus officiellement par le pape ? (II)

★ RECENSIONS : Les Apôtres en Inde – Correspondance Marie Noël-abbé Mugnier
– Les premiers bâtisseurs de l’Église

★ PARMI LES LIVRES REÇUS

★ INFORMATIONS ET COMMENTAIRES :
– Des esclaves consentants

25 janvier

L’engrenage antiliturgique du protestantisme

Par Dom Guéranger

En parlant de Luther, Dom Guéranger expose ainsi les douze caractéristiques de l’hérésie antiliturgique.

  1. — Le premier caractère de l’hérésie antiliturgique est la haine de la Tradition dans les formules du culte divin. Tout sectaire voulant introduire une doctrine nouvelle, se trouve infailliblement en présence de la Liturgie, qui est la Tradition à sa plus haute puissance, et il ne saurait avoir de repos qu’il n’ait fait taire cette voix, qu’il n’ait déchiré ces pages qui recèlent la foi des siècles passés. En effet, comment le luthérianisme, le calvinisme, l’anglicanisme se sont-ils établis et maintenus dans la messe ? Il n’a fallu pour cela que la substitution de livres nouveaux et de formules nouvelles, aux formules et aux livres anciens, et tout a été consommé. Rien ne gênait plus les nouveaux docteurs ; ils pouvaient prêcher tout à leur aise : la foi des peuples était désormais sans défense.
  2. — C’est le second principe de la secte antiliturgique de remplacer les formules de style ecclésiastique par des lectures de l’Écriture Sainte.

Elle y trouve deux avantages ; d’abord celui de faire taire la voix de la Tradition qu’elle craint toujours ; ensuite un moyen de propager et d’appuyer ses dogmes, par voie de négation ou d’affirmation.